27/06/2008

Sous la mer

Une dose d'été ? 

La plongée de nuit en semaine, tout un programme... Eteindre son PC et sortir du boulot même tard, se diriger vers le port en scoot et en T-shirt. Préparer le matériel tranquillement  en laissant le soleil descendre sur l'horizon. Un petit 800m de nage avec palme et un sauvetage de mannequin pour garder la forme quand même. Puis glisser avec le Zodiac sur une mer toute calme. Passer entre les Yachts au mouillage et se diriger cheveux au vent, air d'iode dans le nez. 

Arriver sur le site, couper le moteur et descendre l'ancre. Se glisser dans l'eau rafraichissante alors que la lumière à quasiment disparue. Et soudain se laisser gagner par la joie simple de l'apesanteur et la découverte d'une faune et d'une flore marine toujours surprenante.

C'était hier soir, et j'ai eu l'occasion de servir de chercheur-repéreur pour  Mr Gilles, un fada qui est si souvent à l'eau la nuit que je suis sûr que les branchies lui ont poussé... En plus cet animal est un photographe émérite. Le résultat de cette exploration nocturne riche en rencontres (et avec une surprise de taille ...) est consultable sur son album Picasa: Là ! 

 Et pour vous donner envie juste une tite photo, la première rencontre en arrivant sur le lit de sable au bas du tombant: 

22:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Plongée

25/06/2008

Un coup de gueule

Une fois n'est pas coutume, je me permets de vous mettre en version intégrale le texte de quelqu'un d'autre dans ce blog.

Pourquoi: D'une part parce que l'auteur demande une diffusion large de ce texte (remarquez que c'est pas avec mon audience incomensurable de potes et de membres de la famille qui viennent sur ce blog que ça va exploser son audience mais bon, ce sera au moins des lecteurs de qualité ;-) ). D'autre part, parce que je suis assez d'accord avec ce qu'il raconte, enfin parfois le soir avant de me coucher, plus rarement le matin sinon je ne me lèverais plus pour aller au boulot.

Etant moi-même adhérent et bénévole de quelques assos citées (et d'autres) et ayant non pas 40 ans mais juste une dizaine d'années d'expérience dans le milieu environnemento-écologiste, c'est vrai que ça amène quelques désillusions. Mais d'un autre côté, on sent tellement qu'un moment charnière arrive... qu'il faut bien continuer (et plus que jamais). Avec des petits gestes aux quotidiens: Ca y est on fait du vermicompostage (j'y reviendrais). Avec des méthodes plus radicales ? : Une adhésion à Seashepherd ? (j'y reviendrais certainement aussi).

En tout cas bonne lecture, on en reparle autour d'un pastis cet été?  

40 ans mais plus toutes ses dents 
 http://fabrice-nicolino.com/index.php
Publié le 31 mai 2008 
 
L'autre jour, à l'assemblée générale d'une association de journalistes dont je suis membre, 
les Journalistes pour la nature et l'écologie (JNE). (..), j'ai entrepris Thierry Jaccaud, lui aussi JNE et par ailleurs 
rédacteur-en-chef de la revue L'Écologiste. Sur quel sujet ? Celui-là même que je vais 
vous exposer. En un mot, le mouvement écologiste et de protection de la nature, en 
France, est dans une situation de faillite.
 
De quand date ce mouvement ? De 1969. Avant cette date, le discours sur la nature et 
sa protection était la propriété privée des vieilles barbes et des sociétés savantes. 
Depuis la fin du 19ème siècle jusqu'à l'après 68 en effet, il y a eu monopole. Seuls les 
scientifiques, les naturalistes - et quelques poètes déjà chevelus - ont pu, ont su évoquer 
le sort de la planète et de ses équilibres naturels. Il n'y a pas l'ombre d'un reproche. Le 
reste de la société était occupé ailleurs.
 
Survient mai 1968. Survient du coup une génération en rupture avec ses aînés. L
'écologie, très présente dans la culture underground des États-Unis tout au long des 
années soixante, devient chez nous une force intellectuelle et bientôt sociale. Cette 
même année 1968 se crée la Fédération française des sociétés de protection de la 
nature (FFSPN), qui deviendra en 1990 France Nature Environnement (FNE). Les 
professeurs y font toujours la loi, mais cela ne va pas durer.
 
Cela ne dure pas, car le réel se manifeste enfin. Décrété en 1963, notre premier parc 
national, celui de la Vanoise, est menacé en 1969 d'une amputation sauvage, pour faire 
plaisir aux promoteurs d'une station de ski. Tel est le point de départ, le point zéro. Des 
centaines de milliers de personnes signent une pétition portée par une partie notable du 
tout jeune mouvement de mai. Et les bagarreurs gagnent, contre l'État.
 
Le combat pour la Vanoise dope toute une série de grandes associations régionales, à 
commencer par la Frapna, mais aussi Bretagne Vivante (alors Sepnb) ou Alsace 
nature. À cette époque, la plupart des militants sont de jeunes enthousiastes, 
antinucléaires et, osons le gros mot, anticapitalistes. Presque tous, au fil des ans, feront 
le choix de la longue marche dans les institutions.
 
Je ne juge pas, je vous le jure. Confrontées à une menace qu'elles analysaient mal, les 
associations ont tout misé sur la concertation, la discussion et le rapprochement, dût-il 
parfois être difficile. Ils ont cru de bonne foi que la France était le cadre nécessaire et 
suffisant, que la création du ministère de l'Environnement en 1971 était une bonne 
nouvelle, que leurs partenaires locaux finiraient par jouer le jeu dès lors qu'ils auraient 
suffisamment été informés. Mais ils se sont lourdement trompés.
 
Pendant des décennies, et jusqu'à aujourd'hui, des milliers, des dizaines de milliers de 
bénévoles ont investi les structures officielles les plus abstruses : les commissions 
départementales d'hygiène, des sites, des déchets, des carrières, que sais-je ? Ils se 
sont engloutis, la machine les a intégralement digérés. Parallèlement, par un processus 
inévitable, et qui ne met pas en cause les personnes, les associations se sont 
institutionnalisées. Elles ont réclamé des subsides publics, les ont obtenus, et se sont 
progressivement enchaînées elles-mêmes.
 
Aujourd'hui, FNE fédère officiellement 3 000 associations locales, thématiques ou 
régionales. C'est un réseau impressionnant, mais le drame est qu'il ne sert à rien. J
'entends déjà les cris, y compris d'amis, et qu'on me pardonne, mais je persiste : à rien. 
Je sais la quantité d'efforts consentie, ou plutôt, je l'imagine (mal). Des centaines de 
milliers de soirées ont été offertes en cadeau à la société, mais allons de suite au 
résultat, cela m'évitera d'être méchant.
 
En 1969, par aveuglement, nul ne comprenait. L'affaire de la Vanoise est d'ailleurs 
symptomatique. Le mouvement naissant croyait qu'il fallait, qu'il suffisait d'aligner des 
victoires locales pour inverser le courant général. On gagnerait dans la montagne, puis 
dans la plaine, puis sur la mer, etc. La pédagogie ferait le reste. Nul ne voyait la nature 
des forces en présence, et le caractère connecté, écosystémique, global des menaces 
sur la vie.
 
Ce mouvement s'est alors engagé dans une impasse totale, en traitant chaque jour 
avec des acteurs inconscients, mais imposants, de la destruction du monde. Et ces 
derniers ont gagné, car ils étaient la force, tandis que le mouvement s'est enlisé, épuisé, 
avant de s'arrêter au bas d'une côte qu'il ne montera jamais.
 
Qui oserait me dire que la situation générale est meilleure qu'en 1969 ? Qui ? Nous 
sommes passés d'une situation inquiétante à un état du monde angoissant. Tous les 
grands équilibres - de la planète, pas de notre minuscule pays - sont proches d'un point 
de rupture qui peut nous mener au chaos général. Et FNE continue de siéger, impavide, 
dans toutes les structures que l'État, son financier principal, lui désigne. Je viens de lire 
une « lettre » de FNE à notre président Sarkozy sur les biocarburants, que je juge 
déshonorante pour nous tous (ici). Usant de tournures alambiquées, ce texte, qui aborde 
la question de la faim de manière incidente, ne réclame même pas l'arrêt des 
subventions françaises à cette industrie criminelle. Nous en sommes là ! Pas question 
de mordre la main qui vous nourrit.
 
Bien entendu, ce bilan calamiteux ne se limite pas à FNE. Un jour peut-être, la véritable 
histoire du WWF sera écrite. Et ce jour-là, la surprise sera au programme, croyez-moi. 
Car cette association internationale financée par l'industrie n'aura cessé de chercher et 
de trouver des accommodements avec les pires transnationales. Par exemple en osant 
« vendre » à la société l'idée d'un usage soutenable du bois tropical. Ou du soja. Ou des 
biocarburants. Cette politique-là est simplement scandaleuse, et tout le monde se tait. 
Mais pas moi.
 
Disant cela, je n'oublie pas que d'authentiques écologistes, dont certains sont des amis, 
travaillent pour le WWF. Je ne les cite pas, car je ne veux pas les mettre dans l
'embarras. Et je ne souhaite pas même qu'ils quittent l'association, car ils y font malgré 
tout un travail utile. Mais enfin, regardons les choses en face : le WWF accompagne la 
marche à l'abîme des sociétés humaines et du vivant.
 
Greenpeace ? J'ai été membre du Conseil statutaire de ce groupe pendant des années. 
Ne me demandez pas ce que c'est, car je l'ignore. Pour moi, cela signifiait participer à 
des réunions inutiles, une à deux fois par an. Ce qui me reste de Greenpeace, c'est que j
'y compte des proches, à commencer par ma chère Katia Kanas, présidente actuelle 
en France. Et alors ? Et alors, Greenpeace a suivi une pente redoutable, et peut-être 
inévitable. Les sociologues qui étudient l'histoire des associations parlent classiquement 
de deux phases. La première, dite « charismatique », est celle des fondateurs et de l
'exaltation. La suivante est celle de « l'institutionnalisa

tion ». Nous y sommes.
 
Pour ce que j'ai pu voir, Greenpeace n'est plus. Les cinglés de 1971 voguaient à bord 
du Phyllis Cormack en direction de l'Alaska, pour y occuper le site des essais 
nucléaires américains. Ceux d'aujourd'hui gèrent la manne du fundraising, méthode 
éprouvée pour récolter du fric auprès de millions de donateurs. Certes, et ce n'est pas 
rien, Greenpeace ne dépend ni de l'État ni de l'industrie. Mais ses cadres supérieurs, 
souvent recrutés par petite annonce hors du mouvement écologiste, sont des cadres 
supérieurs. Et Greenpeace-France est une PME de l'écologie, tristement incapable, par 
exemple, de mener la bagarre pourtant essentielle contre les biocaburants. Dieu sait 
pourtant que je les y ai invités !
 
Toutes les tendances de cette écologie officielle, plus quelques autres que je n'ai pas le 
temps de citer, se sont retrouvés à la table de Borloo et Kosciuko-Morizet l'automne 
dernier. Je veux parler du Grenelle de l'Environnement, bien sûr. À cette occasion, le 
mouvement a montré où il en était, c'est-à-dire au même point qu'en 1969. C'est-à-dire 
bien plus bas en réalité. Car c'est une chose de croire au Père Noël quand on est un 
gosse qui découvre le monde. Et une autre quand on approche des quarante ans.
 
Ce mouvement aura bientôt quarante ans, en effet, et c'est le mien. Ma famille. Je ne 
suis pas partisan de la table rase, qui n'est que fantasme. Mais d'évidence, il est temps 
de faire un bilan. Selon moi, il est limpide : nous avons échoué, tous, à empêcher l
'emballement de la machine à détruire la vie. Il est donc certain que les moyens utilisés 
ne sont pas adaptés au seul objectif qui vaille. Je ne crois pas, en effet, qu'on puisse se 
contenter de risettes de Borloo, de bises de Kosciucko et de passages à la télé. À 
moins que je sois le roi des imbéciles, et que personne ne m'ait prévenu du 
changement de programme ?
 
Nous avons échoué, soyons sérieux. Il faut le dire, il faut l'écrire, il faut même le 
proclamer. Sur cette base-là, essentielle, il s'agira de reconstruire un mouvement 
différent, plus fort, plus conquérant, partant avec ceux qui le voudront à l'assaut du ciel, 
pour la restauration du monde vivant. Je vous lance donc, je me lance aussi, bien sûr, 
un appel au sursaut. Arrêtons la dégringolade. Ouvrons les yeux, fermons la télé, et 
osons dire cette évidence que le roi écologiste est nu. Pour commencer.
 
PS : Exceptionnellement, je vous demande de diffuser ce qui est bel et bien un appel à 
tous les réseaux de votre connaissance. Je ne prétends pas avoir raison, mais je suis 
certain que nous avons besoin d'un grand débat. Et donc, je vous en prie, faites circuler. 
Merci.

 

22/06/2008

Vers le bleu

Et la plongée dans tout ça me dirait vous.

 
Oh ça continue son petit bonhomme de chemin, je passe le niveau 4 dans moins de 3 semaines, je suis pas du tout prêt, entre les cassages de dos et les déplacements incessants, dur dur de garder le rythme de préparation du nageur de combat.

 Du coup je travaille l’apnée au bureau en faisant des respirations amples avec une pince à document sur le nez tout en rédigeant des rapports. Je sens que la crise de fou rire n’est pas loin en cas d’entrée impromptue de collègues.

Et puis je vais encore passer 2 week-ends et des soirées en compagnie de Brad, le mannequin avec qui une relation intense s’était déjà développée l’année dernière.

Mais bon je me rassure en me disant que l’important c’est d’avoir la chance d’habiter près de la mer et de pouvoir mettre la tête sous l’eau régulièrement. Après tout le but c’est de laisser tous ses ptis soucis à la surface, pas de s’en créer de nouveau sous l’eau parce qu’on prépare un niveau, et de surtout continuer à s’extasier devant la faune et la flore si « bizarre » parfois.

Donc Inch’ Allah, advienne que pourra, niveau 4 ou pas la température monte, les plongées de nuit vont pouvoir reprendre…Les vacances approchent tout doucement !

19/06/2008

Kosovo, les photos

Comme promis les photos commentées de la campagne de surveillance biologique de la qualité des rivières de Mai et Juin. En espérant que ça changera les idées reçues sur ce ptit bout de Terre, qui n'est encore malheureusement dans l'inconscient français que symbole de bombardement, guerre et autres tristes spécialités du genre humain. 

Kosovo Mai et Juin

 

18:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Kosovo, Bio

14/06/2008

Airport jungle

Ca y est je ne bouge plus d’ici les vacances !


A la mi-saison, j’aurais fait 32000 km en avion et visité 18 aéroports différents ; Nice, Amsterdam, Casablanca, Sofia, Fez, Ljubljana, Roma, Bamako, Vienna, Abidjan, Napoli, Orly, Kumasi, Charles de Gaulles, München, Frankfurt, Accra et Prishtina.

Des gros hubs, des petits aéroports, des très petits, des ambiances chaleureuses africaines à la rigueur germanique, de la perfection d’organisation des (grévistes) français à la méticulosité de vérification de mon passeport de la part des douaniers pour sortir du Kosovo, les situations auront été bien variées. Mais bizarrement ce que je préfère c’est quand même là où tu vas prendre ton avion à pied sur le tarmac direct depuis la porte d’embarquement, pas de tube passerelle en verre comme à Nice, pas de courses défilés de bus comme dans le big Hub européens d’Amsterdam, juste avec tes pieds. Stick to basics !

Moi qui espérait secrètement écrire un roman écologique se déroulant dans les Pays de l’Est, je vais plutôt devoir me rabattre sur le Guide de la Survie en aéroport.

Chapter 1 : Où pouvoir allez aux toilettes pas trop fréquentés.

Chapter 2 : Mes meilleurs coins prises électriques.

Chapter 3 : Préparation psychologique (niveau débutant), comment continuer à sourire à la serveuse qui te demande 5€ pour le meilleur café lyophilisé de tout l’aérogare.

Chapter 4 : le jeu des nations, comment reconnaître de quelle nationalité est ton voisin grâce aux couleurs de chaussettes et autres menues indices…

Chapter 5 : Préparation psychologique (niveau intermédiaire) Chouette mon vol est annulé je vais pouvoir profiter de la merveilleuse prise en charge de la compagnie Cheapandweak Airways.

 
…….

To be continued

 

Télé réalité

Quoi vous en êtes encore à regarder le foot à la télé, mais c'est complétement dépassé ! Pourquoi pas regarder les Grands Prix de formule 1 non plus.

Nous notre chaîne préférée en ce moment elle est sur internet avec de la passion, de la violence, des acteurs non professionnels mais charismatiques:  La télé réalité 

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