24/11/2008
Prix Pinocchio du développement durable
Vous aussi vous avez failli vous étrangler en voyant les effets du Greenwashing à la télé, le monde merveilleux du développement durable:
30 secondes de jolie musique, d'images de nature, un message universel d'amour et de respect de la planète, de responsabilité environmentale, de modèle de développement..... et un logo de pétrolier à la fin.
Pour renvoyer la balle et puisque vous n'avez 250 000 euros à dépenser par spot publicitaire, utilisez la même arme que d'habitude: le vote.
Vous pouvez allez voter pour les Prix Pinocchios des Amis de la Terre sur lr site internet dédié: http://www.prix-pinocchio.org/
– Un prix Pinocchio "Droits humains", remis à l'entreprise ayant perpétré les violations les plus graves des droits humains (y compris les droits sociaux, salariaux et sociétaux) parmi les nominés ;
– Un prix Pinocchio "Environnement", remis à l'entreprise ayant généré les impacts environnementaux les plus lourds parmi les nominés ;
– Un prix Pinocchio "Greenwashing", remis à l'entreprise ayant mené la campagne de communication la plus abusive et trompeuse au regard de ses activités réelles parmi les nominés.
A voté! Mais ca n'a pas été facile, presque aussi serré qu'au PS dis-donc:
19:32 Publié dans Ecolo-attitude, La Toile | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : amis de la terre, prix
17/11/2008
Myriam
La semaine dernière, une sacrée bonne femme est partie rejoindre bien d'autres illustres et moins illustres qui l'ont précédé vers les terres éternelles des poètes...
Myriam Makeba n'aura jamais rien lâché.... Vous pouvez réécouter l'émission de l'Afrique enchantée qui lui était dédiée hier soir en suivant ce lien.
08:00 Publié dans Zik, Film, Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : myriam, makeba
15/11/2008
Balcons du Mercantour (la suite)
La situation évolue tranquillement sur le dossier des Balcons du Mercantour.
Tout d'abord le CG06, qui semble avoir compris qu'une bonne partie de la contestation provenait de la non-concertation préalable, a pris des mesures. Tout d'abord, une suspension des travaux le temps d'éteindre un peu le feu (enfin en même temps la suspension de 6 mois pendant l'hiver, madame la neige s'en serait chargée de toute façon mais bon...)
Ensuite un effort pour mieux communiquer: un site internet dédié : http://www.balconsdumercantour.fr/
La création d'une commission de concertation qui a à sa tête Gaston Franco, président du Parc National du Mercantour et dont la réunion du 14 novembre permettra de définir des groupes de travail ad hoc, si j'ai bien compris.
De leurs côtés, les associations se tatent sur les recours en justice... (l'éternel j'attaque, j'attaque pas, et mes subventions dans tout ça? )
Toujours du côté des opposants un nouveau site est né qui présente des alternatives au traçé initial : http://vigilance-mercantour.fr/index.html
Par contre ce que tout le monde a bien compris maintenant c'est que l'enjeu pour le Mercantour ne se limitera pas à la question des Balcons, mais que c'est la candidature de Nice pour l'organisation des J.O d'hiver qui sera l'élement moteur pour les aménagements qui pourrait le concerner.
Ce qui est sûr c'est que dans le 06, sur ces questions, va y avoir du sport. ;-)
09:37 Publié dans Ecolo-attitude | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : balcon du mercantour, 06
14/11/2008
Paniers
Encore une grosse semaine... et la suivante sera pire encore. Pas vraiment de temps pour se détendre en ce moment, à part quelques incursions sous-marins (eau à 17°C, l'hiver approche).
Il y a pourtant des bonnes nouvelles cette semaine, l'Europe autorise à nouveau les légumes tordus. Pour nous ça changera pas vraiment la donne puisque de toute façon, Mister Didier notre producteur attitré de Paniers à la MCSE en fait déjà depuis longtemps. L'asso a vraiment pris de l'envergure depuis sa création, il y a 2 ans et c'est maintenant plus de 140 paniers qui sont distribués sur Antibes chaque semaine.
La formule du panier hebdomadaire de légumes et de fruits, produits de manière bio ou naturelle séduit de plus en plus de monde. C'est bon pour la santé, ça nuit moins à la planète (pas de pesticides par exemple), et puis ça force à cuisiner et découvrir de nouvelles saveurs.
Hier soir à la distribution j'ai rencontré quelqu'un qui ne connaissait pas les topinambours, c'est dingue.
08:46 Publié dans Ecolo-attitude | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : panier, légumes, mcse, antibes
05/11/2008
One world, one people, one destiny ?
Pffff.... le coup de communication des USA aujourd'hui ! Enorme. Impressionnant. Même pas croyable. La fin de la Busherie. Une très belle image des USA dans le monde dont ils avaient plus que besoin. J'en irais presque au Mac Do, manger des frites Mc Cain moi...
Pas la peine d'être naïf, ca ne va pas résoudre les problèmes d'un coup de baguette magique, mais quand même c'est un message hyper fort à ne pas bouder.
Pour la leçon de rattrapage, un texte auquel pas mal doivent penser en ce jour:

"Je suis heureux de me joindre à vous aujourd’hui pour participer à ce que l’histoire appellera la plus grande démonstration pour la liberté dans les annales de notre nation.
Il y a un siècle de cela, un grand Américain qui nous couvre aujourd’hui de son ombre symbolique signait notre Proclamation d’Emancipation. Ce décret capital se dresse, comme un grand phare illuminant d’espérance les millions d’esclaves marqués au feu d’une brûlante injustice. Ce décret est venu comme une aube joyeuse terminer la longue nuit de leur captivité.
Mais, cent ans plus tard, le Noir n’est toujours pas libre. Cent ans plus tard, la vie du Noir est encore terriblement handicapée par les menottes de la ségrégation et les chaînes de la discrimination. Cent ans plus tard, le Noir vit à l’écart sur son îlot de pauvreté au milieu d’un vaste océan de prospérité matérielle. Cent ans plus tard, le Noir languit encore dans les coins de la société américaine et se trouve exilé dans son propre pays.
C’est pourquoi nous sommes venus ici aujourd’hui dénoncer une condition humaine honteuse. En un certain sens, nous sommes venus dans notre capitale nationale pour encaisser un chèque. Quand les architectes de notre République ont magnifiquement rédigé notre Constitution de la Déclaration d’Indépendance, ils signaient un chèque dont tout Américain devait hériter. Ce chèque était une promesse qu’à tous les hommes, oui, aux Noirs comme aux Blancs, seraient garantis les droits inaliénables de la vie, de la liberté et de la quête du bonheur.
Il est évident aujourd’hui que l’Amérique a manqué à ses promesses à l’égard de ses citoyens de couleur. Au lieu d’honorer son obligation sacrée, l’Amérique a délivré au peuple Noir un chèque en bois, qui est revenu avec l’inscription “ provisions insuffisantes ”. Mais nous refusons de croire qu’il n’y a pas de quoi honorer ce chèque dans les vastes coffres de la chance, en notre pays. Aussi, sommes-nous venus encaisser ce chèque, un chèque qui nous donnera sur simple présentation les richesses de la liberté et la sécurité de la justice.
Nous sommes également venus en ce lieu sacrifié pour rappeler à l’Amérique les exigeantes urgences de l’heure présente. Ce n’est pas le moment de s’offrir le luxe de laisser tiédir notre ardeur ou de prendre les tranquillisants des demi-mesures. C’est l’heure de tenir les promesses de la démocratie. C’est l’heure d’émerger des vallées obscures et désolées de la ségrégation pour fouler le sentier ensoleillé de la justice raciale. C’est l’heure d’arracher notre nation des sables mouvant de l’injustice raciale et de l’établir sur le roc de la fraternité. C’est l’heure de faire de la justice une réalité pour tous les enfants de Dieu. Il serait fatal pour la nation de fermer les yeux sur l’urgence du moment. Cet étouffant été du légitime mécontentement des Noirs ne se terminera pas sans qu’advienne un automne vivifiant de liberté et d’égalité.
1963 n’est pas une fin, c’est un commencement. Ceux qui espèrent que le Noir avait seulement besoin de se défouler et qu’il se montrera désormais satisfait, auront un rude réveil, si la nation retourne à son train-train habituel.
Il n’y aura ni repos ni tranquillité en Amérique jusqu’à ce qu’on ait accordé au peuple Noir ses droits de citoyen. Les tourbillons de la révolte ne cesseront d’ébranler les fondations de notre nation jusqu’à ce que le jour éclatant de la justice apparaisse.
Mais il y a quelque chose que je dois dire à mon peuple, debout sur le seuil accueillant qui donne accès au palais de la justice : en procédant à la conquête de notre place légitime, nous ne devons pas nous rendre coupables d’agissements répréhensibles.
Ne cherchons pas à satisfaire notre soif de liberté en buvant à la coupe de l’amertume et de la haine. Nous devons toujours mener notre lutte sur les hauts plateaux de la dignité et de la discipline. Nous ne devons pas laisser nos revendications créatrices dégénérer en violence physique. Sans cesse, nous devons nous élever jusqu’aux hauteurs majestueuses où la force de l’âme s’unit à la force physique.
Le merveilleux esprit militant qui a saisi la communauté noire ne doit pas nous entraîner vers la méfiance de tous les Blancs, car beaucoup de nos frères blancs, leur présence ici aujourd’hui en est la preuve, ont compris que leur destinée est liée à la nôtre. L’assaut que nous avons monté ensemble pour emporter les remparts de l’injustice doit être mené par une armée bi-raciale. Nous ne pouvons marcher tout seul au combat. Et au cours de notre progression il faut nous engager à continuer d’aller de l’avant ensemble. Nous ne pouvons pas revenir en arrière.
Il y a des gens qui demandent aux militants des Droits Civiques : “ Quand serez-vous enfin satisfaits ? ” Nous ne serons jamais satisfaits aussi longtemps que le Noir sera la victime d’indicibles horreurs de la brutalité policière. Nous ne pourrons être satisfaits aussi longtemps que nos corps, lourds de la fatigue des voyages, ne trouveront pas un abri dans les motels des grandes routes ou les hôtels des villes.
Nous ne pourrons être satisfaits aussi longtemps que la liberté de mouvement du Noir ne lui permettra guère que d’aller d’un petit ghetto à un ghetto plus grand. Nous ne pourrons être satisfaits aussi longtemps que nos enfants, même devenus grands, ne seront pas traités en adultes et verront leur dignité bafouée par les panneaux “ Réservé aux Blancs ”. Nous ne pourrons être satisfaits aussi longtemps qu’un Noir du Mississippi ne pourra pas voter et qu’un Noir de New-York croira qu’il n’a aucune raison de voter. Non, nous ne sommes pas satisfaits et ne le serons jamais, tant que le droit ne jaillira pas comme l’eau, et la justice comme un torrent intarissable.
Je n’ignore pas que certains d’entre vous ont été conduis ici par un excès d’épreuves et de tribulations. D’aucuns sortent à peine d’étroites cellules de prison. D’autres viennent de régions où leur quête de liberté leur a valu d’être battus par les orages de la persécution et secoués par les bourrasques de la brutalité policière. Vous avez été les héros de la souffrance créatrice. Continuez à travailler avec la certitude que la souffrance imméritée vous sera rédemptrice.
Retournez dans le Mississippi, retournez en Alabama, retournez en Caroline du Sud, retournez en Georgie, retournez en Louisiane, retournez dans les taudis et les ghettos des villes du Nord, sachant que de quelque manière que ce soit cette situation peut et va changer. Ne croupissons pas dans la vallée du désespoir.
Je vous le dis ici et maintenant, mes amis, bien que, oui, bien que nous ayons à faire face à des difficultés aujourd’hui et demain je fais toujours ce rêve : c’est un rêve profondément ancré dans l’idéal américain. Je rêve que, un jour, notre pays se lèvera et vivra pleinement la véritable réalité de son credo : “ Nous tenons ces vérités pour évidentes par elles-mêmes que tous les hommes sont créés égaux ”.
Je rêve qu’un jour sur les collines rousses de Georgie les fils d’anciens esclaves et ceux d’anciens propriétaires d’esclaves pourront s’asseoir ensemble à la table de la fraternité.
Je rêve qu’un jour, même l’Etat du Mississippi, un Etat où brûlent les feux de l’injustice et de l’oppression, sera transformé en un oasis de liberté et de justice.
Je rêve que mes quatre petits-enfants vivront un jour dans une nation où ils ne seront pas jugés sur la couleur de leur peau, mais sur la valeur de leur caractère. Je fais aujourd’hui un rêve !
Je rêve qu’un jour, même en Alabama, avec ses abominables racistes, avec son gouverneur à la bouche pleine des mots “ opposition ” et “ annulation ” des lois fédérales, que là même en Alabama, un jour les petits garçons noirs et les petites filles blanches pourront se donner la main, comme frères et sœurs. Je fais aujourd’hui un rêve !
Je rêve qu’un jour toute la vallée sera relevée, toute colline et toute montagne seront rabaissées, les endroits escarpés seront aplanis et les chemins tortueux redressés, la gloire du Seigneur sera révélée à tout être fait de chair.
Telle est notre espérance. C’est la foi avec laquelle je retourne dans le Sud.
Avec cette foi, nous serons capables de distinguer dans la montagne du désespoir une pierre d’espérance. Avec cette foi, nous serons capables de transformer les discordes criardes de notre nation en une superbe symphonie de fraternité.
Avec cette foi, nous serons capables de travailler ensemble, de prier ensemble, de lutter ensemble, d’aller en prison ensemble, de défendre la cause de la liberté ensemble, en sachant qu’un jour, nous serons libres. Ce sera le jour où tous les enfants de Dieu pourront chanter ces paroles qui auront alors un nouveau sens : “ Mon pays, c’est toi, douce terre de liberté, c’est toi que je chante. Terre où sont morts mes pères, terre dont les pèlerins étaient fiers, que du flanc de chacune de tes montagnes, sonne la cloche de la liberté ! ” Et, si l’Amérique doit être une grande nation, que cela devienne vrai.
Que la cloche de la liberté sonne du haut des merveilleuses collines du New Hampshire !
Que la cloche de la liberté sonne du haut des montagnes grandioses de l’Etat de New-York !
Que la cloche de la liberté sonne du haut des sommets des Alleghanys de Pennsylvanie !
Que la cloche de la liberté sonne du haut des cimes neigeuses des montagnes rocheuses du Colorado !
Que la cloche de la liberté sonne depuis les pentes harmonieuses de la Californie !
Mais cela ne suffit pas.
Que la cloche de la liberté sonne du haut du mont Stone de Georgie !
Que la cloche de la liberté sonne du haut du mont Lookout du Tennessee !
Que la cloche de la liberté sonne du haut de chaque colline et de chaque butte du Mississippi ! Du flanc de chaque montagne, que sonne le cloche de la liberté !
Quand nous permettrons à la cloche de la liberté de sonner dans chaque village, dans chaque hameau, dans chaque ville et dans chaque Etat, nous pourrons fêter le jour où tous les enfants de Dieu, les Noirs et les Blancs, les Juifs et les non-Juifs, les Protestants et les Catholiques, pourront se donner la main et chanter les paroles du vieux Negro Spiritual : “ Enfin libres, enfin libres, grâce en soit rendue au Dieu tout puissant, nous sommes enfin libres ! ”.
12:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
04/11/2008
Life Nature
Allez zou, après les belles images sous-marine du weekend, voici un petit film de propagande européenne sur les projets Life Nature.
Avec en prime quelques images du film des potos du Groupe Chiroptères de Provence mené grâce à des financements LIFE Nature.
Pour ceux qui seraient intéressés la saison hivernale de comptage des chiroptères va commencer... Le 30 novembre ce sera un petit tour dans les Tunnels du Verdon. Un cadre magnifique et plein de Murin de Cappacini ! Avis aux motivés!
08:03 Publié dans Ecolo-attitude | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chiroptères, gcp, eu, life



