29/06/2009
Ah ouai...
Petit coup de fil à l'assurance:
Yapo: Oui Bonjour Madame (le ton poli et enjoué duPapa qui vient de se faire faire un sieste dessus) j'ai mon sccoter en panne, blabla numéro de contrat etc...
Elle: Oui, Mr Yapo (vous noterez le ton qui monte sur les aigus à la fin des phrases interrogatives, ca rassure le client)... Vous êtes à Lens?
Moi: Non à Juan les pins.
Elle: Ah ouai c'est mieux.
...
Bon c'est sûr mon scoot est toujours en panne mais on se marre bien quand même dans les assurances.
09:56 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
12/03/2009
Attente
08:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
30/01/2009
Jogger en musique.
Tiouce!
Je suis sûr que des affamés de news technologiques comme vous ont déjà repéré cette nouvelle mode hype du buzz autour du sport et de la musique. Des colloques sur l'entrainement en musique, des sites internet spécialisés, des marques à la pomme qui insèrent des capteurs dans tes chaussures pour sélectionner la musique dans ton jukebox au bon BPM quand tu cours... mouai facile.
Fort de ma très grande expérience de l'entrainement sportif de très haut niveau et de ma néanmoins encyclopédique culture musicale de haut vol, j'ai décidé aujourd'hui de vous ouvrir un service de coaching haut de gamme: La playlist personnalisée du joggeur en folie.
D'aucun vous expliquerons leurs jolies théories, sur la fréquence rythmique la plus appropriée, la progressivité, les styles ou la gamme instrumentale ultime pour la motivation de vos petits mollets... CHARLATANISME !
Pour mettre à bas leur influence néfaste sur la société du sport, de la beauté et de la jeunesse, je me devais de vous livrer Ze secret absolu de la performance grâce à la musique: "La honte n'existe pas, juste fais-le" . (i.e. écoute de la daube s'il le faut de toute façon les autres n'entendent pas...)
Pour joindre le plaisir à l'agréable, la première playlist du Noshame jog&zik klub en exclusivité !
Vous noterez avec plaisir une influence retrokitsch plus que notable dans cette sélection de 36', à même de vous mettre un bigmacdependant sur la piste en tartan...Cette influence est certainement due à la quinzaine de jours de janvier à Malte ou nous avions la chance d'écouter de la zik 100% best of des années 80 tous les jours sur la fabuleuse station magic 91.7 Malta. (mais j'y reviendrai).
Bref profitez d'un démarrage tranquille en bonne foulée, des 18 premières minutes alliant vieilles pépites new wave et hit de 2007, puis au moment ou les autres coureurs du parc vous croient un peu à bout, c'est l'effet magique (faut dire que je n'ai pas hésité à utiliser la grosse artillerie rétro) de la course de ta vie Rocky et l'héroine de Flashdance ensembles avec toi vers la ligne d'arrivée à côté des toilettes là-bas, tu la vois...
Alors allez c'est parti, vous pouvez ressortir les bandeaux roses fluos et les kways colorés, 2009 la crise oui mais pas dans les oreilles!
22:42 Publié dans Blog, Zik, Film, Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : no shame, sport, zik, running
03/01/2009
En veux-tu, voilà.
J’espère que vous avez bien profité des vacances et de ce beau premier janvier tout 9.
Même si le regard est en ce moment plutôt porté vers le futur proche et du grand kikivanavoirlafeve, un petit coup d’œil dans le rétro est quand même permis.
2008 m’aura encore offert la possibilité de rencontrer plein de gens différents et de découvrir de nouvelles cultures et d’autres pays. Sélection de petits flashbacks de l’année:
Découverte du Kosovo, tout d’abord, où bien des a priori sont tombés. Tout n’est pas rose loin de là mais on est quand même loin de l’image commune dans l’imaginaire du pti français ou véhiculée par certains mass medias. Une grande leçon de vie tout de même, de bosser avec des jeunes collègues ayant combattu et qui commencent à accepter d’en parler comme d’un cauchemar (ce mot caractérise assez bien leurs récits en terme de temps suspendu, de disparition de réflexions non liées à la survie immédiate et d’une certaine déshumanisation qu’amène la guerre etc…) On n’en apprécie que plus la joie simple d’un feu de camp, d’un repas partagé et d’une ambiance de travail très détendue en étudiant les rivières.
Une année africaine également avec le grand jeu du chamboultou émotionnel et un changement profond dans mon rapport à l’Afrique suites aux missions au Ghana, Mali et République Démocratique du Congo. Arrivé la première fois avec un léger sentiment de culpabilité (appartenance aux peuples colonisateurs etc…), là encore un ancrage dans le travail et les rencontres au quotidien m’aura permis de plus m’inscrire dans le présent… Sans faire l’impasse sur certaines responsabilités historiques ou présentes ou la misère qui est bien réelle mais en mettant en exergue le dynamisme, la chaleur humaine, l’importance des valeurs familiales et de respect des anciens…
Et puis au-delà des nouveautés, quelques retours dans les pays de l’Est et le fait de revoir des collègues de longue date roumains ou bulgares, dont les familles grandissent, les conditions de vie changent… Un monde en marche.
Quant aux merveilles de la nature j’aurais été encore une fois gâté avec l’émerveillement des fleurs et des oiseaux au Maroc, les gorges du Rugova canyon ou les nids de guépîers au Kosovo, les rapides du fleuve Congo, les soins aux nombreux pensionnaires à plumes, hébergés et nourris pendant le printemps à la maison et quelques belles observations ornithologiques au camp de migration du Fort de la Revère, pas mal de moments Amélie Poulain à garder au chaud.
Ce qui se renforce au-delà des ans et des voyages, c’est bien sûr ce sentiment d’appartenance à un seul et même ensemble, cette logique environnementale que tout est lié sur la planète. Ce qui se renforce années après années c’est aussi la vision des dégâts causés par l’homme, et le sentiment qu’on marche sur la tête, surtout nous qui sommes nés du côté chance des frontières des hommes.
Ce qui se renforce au-delà des ans c’est la volonté de continuer à agir pour changer les choses, même si ces modes d’actions possèdent leurs propres contradictions et leurs limites.
Et voilà, je voulais juste écrire un petit billet tout simple, un « bonne année 2009» et quelques résolutions comiques auraient certainement suffit et je m’emballe… c’est tout moi ça.
Mais bon c’est mon blog après tout, je fais késkeje vœux !
Bonne année!
YaPo
21:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : 2008
04/12/2008
Vendée Globe en charentaise?
A défaut d’avoir pu le faire en vrai, comme certains autres illustres blogueurs qui ont navigué in real life pour aller voir les pingouins et se sont posés pour l'instant à Marseille… depuis cette semaine c’est Vendée Globe à la maison grâce à Virtual Regatta et la course parallèle en ligne... Avec changement de cap, mise à jour des données météo et tout le tralalala.
Bien sûr c’est du virtuel mais on est déjà plus de 160 000 bateaux à être inscrits dans la course…. Super idée qui a l’air de rencontrer un vrai succès. Il faut dire que le jeu est vraiment sympa, il se base sur les vrais conditions météo et les prévisions données par les très sérieux modèles du NOAA. Le choix entre les routes en fonction des conditions peut se révéler assez cornélien.
Ayant pris la course en retard, j’ai démarré au large du Brésil, avec un classement de 120 000ème et me suis descendu l’Atlantique Sud à la traîne mais avec la chance de me glisser dans le tapis roulant de vent portant qui mène à la première porte des glaces, ce qui m’a valu de gagner presque 25 000 places, assez marrant de faire du 22 nœuds de moyenne dans son salon.
Pas de dérive de courant ou de marées, des trajectoires rectilignes parfaites, pas de chances de taper un iceberg ou une baleine. Bon bien sûr c’est sans commune mesure avec les conditions de vagues, d’humidité,de fatigue, etc… des vrais furieux là-bas dans les 40èmes rugissants mais c’est déjà une façon de voyager après tout…
Ce qui est marrant, c’est que des skippers pros sont aussi inscrits et font la course au milieu des marins d’eau douce, des régatiers amateurs bretons et autres terriens apprentis circumnavigateur de salon. Ce qui d’ailleurs nous donne des noms de bateaux assez surprenant, improbable voir bizarres. Actuellement au classement le premier est David Lancry, skipper officiel (mais virtuel sur ce coup ) sponsorisé par Areas assurances, suivi de près par une bande de furieux, dont « FREE BEARN » second et « Rasta le jeune », troisième. Improbable je vous dis. Elmer Food Beat est actuellement 18 000ème et reprend plein nord après être allé tater les 50èmes rugissants tout seul comme ça pour voir…. Les rumeurs les plus folles circulent sur le net, le skipper de free bearn pourrait être François Bayrou…
Mais attention ne pensez pas que c’est si facile, loupez une vacation météo ou laisser un peu trop votre bateau naviguer tout seul et vous vous retrouvez planté sur l’île de Gough… Pour ma part, pas sur de tenir la distance jusqu’aux Sables et l’arrivée mais en attendant je me marre bien sur mon bateau; l’ « Amiral_Nelson_Monfor »
Faut que je vous laisse, on annonce le nouveau fichier météo à 23h00. Rendez-vous à Kerguelen...
22:53 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : vendée globe
05/11/2008
One world, one people, one destiny ?
Pffff.... le coup de communication des USA aujourd'hui ! Enorme. Impressionnant. Même pas croyable. La fin de la Busherie. Une très belle image des USA dans le monde dont ils avaient plus que besoin. J'en irais presque au Mac Do, manger des frites Mc Cain moi...
Pas la peine d'être naïf, ca ne va pas résoudre les problèmes d'un coup de baguette magique, mais quand même c'est un message hyper fort à ne pas bouder.
Pour la leçon de rattrapage, un texte auquel pas mal doivent penser en ce jour:

"Je suis heureux de me joindre à vous aujourd’hui pour participer à ce que l’histoire appellera la plus grande démonstration pour la liberté dans les annales de notre nation.
Il y a un siècle de cela, un grand Américain qui nous couvre aujourd’hui de son ombre symbolique signait notre Proclamation d’Emancipation. Ce décret capital se dresse, comme un grand phare illuminant d’espérance les millions d’esclaves marqués au feu d’une brûlante injustice. Ce décret est venu comme une aube joyeuse terminer la longue nuit de leur captivité.
Mais, cent ans plus tard, le Noir n’est toujours pas libre. Cent ans plus tard, la vie du Noir est encore terriblement handicapée par les menottes de la ségrégation et les chaînes de la discrimination. Cent ans plus tard, le Noir vit à l’écart sur son îlot de pauvreté au milieu d’un vaste océan de prospérité matérielle. Cent ans plus tard, le Noir languit encore dans les coins de la société américaine et se trouve exilé dans son propre pays.
C’est pourquoi nous sommes venus ici aujourd’hui dénoncer une condition humaine honteuse. En un certain sens, nous sommes venus dans notre capitale nationale pour encaisser un chèque. Quand les architectes de notre République ont magnifiquement rédigé notre Constitution de la Déclaration d’Indépendance, ils signaient un chèque dont tout Américain devait hériter. Ce chèque était une promesse qu’à tous les hommes, oui, aux Noirs comme aux Blancs, seraient garantis les droits inaliénables de la vie, de la liberté et de la quête du bonheur.
Il est évident aujourd’hui que l’Amérique a manqué à ses promesses à l’égard de ses citoyens de couleur. Au lieu d’honorer son obligation sacrée, l’Amérique a délivré au peuple Noir un chèque en bois, qui est revenu avec l’inscription “ provisions insuffisantes ”. Mais nous refusons de croire qu’il n’y a pas de quoi honorer ce chèque dans les vastes coffres de la chance, en notre pays. Aussi, sommes-nous venus encaisser ce chèque, un chèque qui nous donnera sur simple présentation les richesses de la liberté et la sécurité de la justice.
Nous sommes également venus en ce lieu sacrifié pour rappeler à l’Amérique les exigeantes urgences de l’heure présente. Ce n’est pas le moment de s’offrir le luxe de laisser tiédir notre ardeur ou de prendre les tranquillisants des demi-mesures. C’est l’heure de tenir les promesses de la démocratie. C’est l’heure d’émerger des vallées obscures et désolées de la ségrégation pour fouler le sentier ensoleillé de la justice raciale. C’est l’heure d’arracher notre nation des sables mouvant de l’injustice raciale et de l’établir sur le roc de la fraternité. C’est l’heure de faire de la justice une réalité pour tous les enfants de Dieu. Il serait fatal pour la nation de fermer les yeux sur l’urgence du moment. Cet étouffant été du légitime mécontentement des Noirs ne se terminera pas sans qu’advienne un automne vivifiant de liberté et d’égalité.
1963 n’est pas une fin, c’est un commencement. Ceux qui espèrent que le Noir avait seulement besoin de se défouler et qu’il se montrera désormais satisfait, auront un rude réveil, si la nation retourne à son train-train habituel.
Il n’y aura ni repos ni tranquillité en Amérique jusqu’à ce qu’on ait accordé au peuple Noir ses droits de citoyen. Les tourbillons de la révolte ne cesseront d’ébranler les fondations de notre nation jusqu’à ce que le jour éclatant de la justice apparaisse.
Mais il y a quelque chose que je dois dire à mon peuple, debout sur le seuil accueillant qui donne accès au palais de la justice : en procédant à la conquête de notre place légitime, nous ne devons pas nous rendre coupables d’agissements répréhensibles.
Ne cherchons pas à satisfaire notre soif de liberté en buvant à la coupe de l’amertume et de la haine. Nous devons toujours mener notre lutte sur les hauts plateaux de la dignité et de la discipline. Nous ne devons pas laisser nos revendications créatrices dégénérer en violence physique. Sans cesse, nous devons nous élever jusqu’aux hauteurs majestueuses où la force de l’âme s’unit à la force physique.
Le merveilleux esprit militant qui a saisi la communauté noire ne doit pas nous entraîner vers la méfiance de tous les Blancs, car beaucoup de nos frères blancs, leur présence ici aujourd’hui en est la preuve, ont compris que leur destinée est liée à la nôtre. L’assaut que nous avons monté ensemble pour emporter les remparts de l’injustice doit être mené par une armée bi-raciale. Nous ne pouvons marcher tout seul au combat. Et au cours de notre progression il faut nous engager à continuer d’aller de l’avant ensemble. Nous ne pouvons pas revenir en arrière.
Il y a des gens qui demandent aux militants des Droits Civiques : “ Quand serez-vous enfin satisfaits ? ” Nous ne serons jamais satisfaits aussi longtemps que le Noir sera la victime d’indicibles horreurs de la brutalité policière. Nous ne pourrons être satisfaits aussi longtemps que nos corps, lourds de la fatigue des voyages, ne trouveront pas un abri dans les motels des grandes routes ou les hôtels des villes.
Nous ne pourrons être satisfaits aussi longtemps que la liberté de mouvement du Noir ne lui permettra guère que d’aller d’un petit ghetto à un ghetto plus grand. Nous ne pourrons être satisfaits aussi longtemps que nos enfants, même devenus grands, ne seront pas traités en adultes et verront leur dignité bafouée par les panneaux “ Réservé aux Blancs ”. Nous ne pourrons être satisfaits aussi longtemps qu’un Noir du Mississippi ne pourra pas voter et qu’un Noir de New-York croira qu’il n’a aucune raison de voter. Non, nous ne sommes pas satisfaits et ne le serons jamais, tant que le droit ne jaillira pas comme l’eau, et la justice comme un torrent intarissable.
Je n’ignore pas que certains d’entre vous ont été conduis ici par un excès d’épreuves et de tribulations. D’aucuns sortent à peine d’étroites cellules de prison. D’autres viennent de régions où leur quête de liberté leur a valu d’être battus par les orages de la persécution et secoués par les bourrasques de la brutalité policière. Vous avez été les héros de la souffrance créatrice. Continuez à travailler avec la certitude que la souffrance imméritée vous sera rédemptrice.
Retournez dans le Mississippi, retournez en Alabama, retournez en Caroline du Sud, retournez en Georgie, retournez en Louisiane, retournez dans les taudis et les ghettos des villes du Nord, sachant que de quelque manière que ce soit cette situation peut et va changer. Ne croupissons pas dans la vallée du désespoir.
Je vous le dis ici et maintenant, mes amis, bien que, oui, bien que nous ayons à faire face à des difficultés aujourd’hui et demain je fais toujours ce rêve : c’est un rêve profondément ancré dans l’idéal américain. Je rêve que, un jour, notre pays se lèvera et vivra pleinement la véritable réalité de son credo : “ Nous tenons ces vérités pour évidentes par elles-mêmes que tous les hommes sont créés égaux ”.
Je rêve qu’un jour sur les collines rousses de Georgie les fils d’anciens esclaves et ceux d’anciens propriétaires d’esclaves pourront s’asseoir ensemble à la table de la fraternité.
Je rêve qu’un jour, même l’Etat du Mississippi, un Etat où brûlent les feux de l’injustice et de l’oppression, sera transformé en un oasis de liberté et de justice.
Je rêve que mes quatre petits-enfants vivront un jour dans une nation où ils ne seront pas jugés sur la couleur de leur peau, mais sur la valeur de leur caractère. Je fais aujourd’hui un rêve !
Je rêve qu’un jour, même en Alabama, avec ses abominables racistes, avec son gouverneur à la bouche pleine des mots “ opposition ” et “ annulation ” des lois fédérales, que là même en Alabama, un jour les petits garçons noirs et les petites filles blanches pourront se donner la main, comme frères et sœurs. Je fais aujourd’hui un rêve !
Je rêve qu’un jour toute la vallée sera relevée, toute colline et toute montagne seront rabaissées, les endroits escarpés seront aplanis et les chemins tortueux redressés, la gloire du Seigneur sera révélée à tout être fait de chair.
Telle est notre espérance. C’est la foi avec laquelle je retourne dans le Sud.
Avec cette foi, nous serons capables de distinguer dans la montagne du désespoir une pierre d’espérance. Avec cette foi, nous serons capables de transformer les discordes criardes de notre nation en une superbe symphonie de fraternité.
Avec cette foi, nous serons capables de travailler ensemble, de prier ensemble, de lutter ensemble, d’aller en prison ensemble, de défendre la cause de la liberté ensemble, en sachant qu’un jour, nous serons libres. Ce sera le jour où tous les enfants de Dieu pourront chanter ces paroles qui auront alors un nouveau sens : “ Mon pays, c’est toi, douce terre de liberté, c’est toi que je chante. Terre où sont morts mes pères, terre dont les pèlerins étaient fiers, que du flanc de chacune de tes montagnes, sonne la cloche de la liberté ! ” Et, si l’Amérique doit être une grande nation, que cela devienne vrai.
Que la cloche de la liberté sonne du haut des merveilleuses collines du New Hampshire !
Que la cloche de la liberté sonne du haut des montagnes grandioses de l’Etat de New-York !
Que la cloche de la liberté sonne du haut des sommets des Alleghanys de Pennsylvanie !
Que la cloche de la liberté sonne du haut des cimes neigeuses des montagnes rocheuses du Colorado !
Que la cloche de la liberté sonne depuis les pentes harmonieuses de la Californie !
Mais cela ne suffit pas.
Que la cloche de la liberté sonne du haut du mont Stone de Georgie !
Que la cloche de la liberté sonne du haut du mont Lookout du Tennessee !
Que la cloche de la liberté sonne du haut de chaque colline et de chaque butte du Mississippi ! Du flanc de chaque montagne, que sonne le cloche de la liberté !
Quand nous permettrons à la cloche de la liberté de sonner dans chaque village, dans chaque hameau, dans chaque ville et dans chaque Etat, nous pourrons fêter le jour où tous les enfants de Dieu, les Noirs et les Blancs, les Juifs et les non-Juifs, les Protestants et les Catholiques, pourront se donner la main et chanter les paroles du vieux Negro Spiritual : “ Enfin libres, enfin libres, grâce en soit rendue au Dieu tout puissant, nous sommes enfin libres ! ”.
12:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
26/10/2008
Festival de l'image sous-marine 2008

Cette semaine se tiendra la 35ème édition du Festival Mondial de l'image sous-marine à Antibes - Juan les Pins.
Après un petit détour par la "prison des Orques" au Marineland l'année dernière qui avait fait coulé beaucoup d'encre, l'édition de cette année est de retour au Palais des Congrès de Juan les Pins.
On y passera certainement samedi ou dimanche après-midi car c'est quand même un évenement à ne pas rater pour les amoureux de la mer.
Le programme:
Programme Festival 2008.pdf
Programme Festival 2008.doc
Pour ceux qui n'auront pas la chance de venir cette année, le lien vers les images primées l'année dernière:
21:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : plongée, festival, festival mondial de l'image sous-marine
10/09/2008
Kosovar indian summer
C'est l'été indien au Kosovo, 30°C la journée, grand soleil, des expertises dans les cours d'eau, un pti bonheur quoi.
Comme très souvent un joyeux mélange de situation super trash et de merveilles d'écosystèmes. On passe de la rivière complètement destroy avec juste un filet d'eau dégueue qui circule poétiquement entre les sacs plastiques et les ordure,s aux tourbières à linaigrettes sur quelques kilomètres.
Côté psychologique, le même balkan rockin' style que d'habitude et déjà évoqué ici, où le top du top de la débrouille au moment où il faut agir se conjugue à un je m'en foutisme absolu quand il s'agit de planifier. Et encore moi ça va je commence à m'y faire après quelques expériences précédentes mais je vous dis pas mes collègues allemands!!!!
Une soirée dans la montagne dans un chalet vendredi et une merveilleuse randonnée à 2000m samedi into the Wild qui font des souvenirs. Et puis on commence à se faire confiance et donc à s'ouvrir les uns les autres, ce qui m'a valu des confidences ou en tout cas des récits plus persos, sur ce que c'est de faire la guerre. Le genre de discussions qu'on aurait pu avoir avec des grands-parents en France mais sauf que c'est des gens à peine plus vieux que toi qui te racontent.
Du coup j'ai dans mon équipe un gars qui sait poser des mines et un autre qui sait les enlever. Heureusement ça ne nous sert à rien Inch'Allah mais c'est sûr qu'après ce qu'ils ont vécus tu comprends qu''ils ne s'emballent pas trop quand je mets la pression pour se dépêcher lors des pêches scientifiques... Je souffre du syndrome de l'autorité "minée" en quelque sorte.
Photos will follow....
21:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Kosovo
22/07/2008
Allez dance !
Pour ceux qui sont sur la côte d'azur cette semaine, faites donc un tour aux Plages éléctroniques à Cannes.
Soirée sur la plage; Des djeuns avec serviette, tongs maillots et du gros son, ça change des caniches pomponés et visons sur la croisette.
| MERCREDI 23 JUILLET 2008 ■ BREAKS | |
| DUB PISTOLS sound system feat. RODNEY P (Sunday best rec / Londres) MISSIL (Discograph / Citizen / Paris) MC JAGGAE (Soulbreakerz / Nice) DA JOBU (Soulbreakerz / Grasse) VJ MARIE LA ROUGE (Marseille) | |
08:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Plages électroniques, Cannes, Electro, 2008
27/06/2008
Sous la mer
Une dose d'été ?
La plongée de nuit en semaine, tout un programme... Eteindre son PC et sortir du boulot même tard, se diriger vers le port en scoot et en T-shirt. Préparer le matériel tranquillement en laissant le soleil descendre sur l'horizon. Un petit 800m de nage avec palme et un sauvetage de mannequin pour garder la forme quand même. Puis glisser avec le Zodiac sur une mer toute calme. Passer entre les Yachts au mouillage et se diriger cheveux au vent, air d'iode dans le nez.
Arriver sur le site, couper le moteur et descendre l'ancre. Se glisser dans l'eau rafraichissante alors que la lumière à quasiment disparue. Et soudain se laisser gagner par la joie simple de l'apesanteur et la découverte d'une faune et d'une flore marine toujours surprenante.
C'était hier soir, et j'ai eu l'occasion de servir de chercheur-repéreur pour Mr Gilles, un fada qui est si souvent à l'eau la nuit que je suis sûr que les branchies lui ont poussé... En plus cet animal est un photographe émérite. Le résultat de cette exploration nocturne riche en rencontres (et avec une surprise de taille ...) est consultable sur son album Picasa: Là !
Et pour vous donner envie juste une tite photo, la première rencontre en arrivant sur le lit de sable au bas du tombant:
22:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Plongée





